Les dernières chroniques

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samedi 23 juin 2018

"Hazel Wood" (tome 1) de Melissa Albert

Infos pratiques :

Maison d'édition : Milan
Traductrice : Maud Ortalda
Prix : 17.90 euros
Nombre de pages : 373

Synopsis :

"Ne t'approche sous aucun prétexte d'Hazel Wood." Ces quelques mots, laissés par le mère d'Alice juste avant son enlèvement, scellent à tout jamais le destin de la jeune fille.

Hazel Wood, la résidence légendaire d'Althea Proserpine, auteure des célèbres Contes de l'Hinterland. Hazel Wood, d'où semblent s'échapper des personnages inventés par Althea. Hazel Wood, où sa petite-fille, Alice, va devoir s'aventurer. Hazel Wood, dont personne ne revient jamais.

Et si Hazel Wood était bien plus qu'un simple manoir ? Un leurre ? Une porte d'entrée sur un autre monde ? Et si Alice était bien plus qu'une simple New-Yorkaise ? Une princesse ? Une tueuse ?

Il était une fois.... Hazel Wood.

jeudi 21 juin 2018

"La Princesse et l'Alchimiste" (tome 1) d'Amy Alward

Infos pratiques :

Maison d'édition : Pocket Jeunesse
Traductrice : Aurore Alcayde
Prix : 17.50 euros
Nombre de pages : 331

Synopsis :

Une pincée de magie, deux cuillerées de danger... que la quête commence !

Après avoir avalé par erreur un élixir d'amour, la princesse Evelyne tombe follement amoureuse... d'elle-même !
La famille royale de Nova organise aussitôt une émission de téléréalité afin de trouver un antidote. Tous les Alchimistes du royaume sont mis en compétition.
Parmi eux, Samantha Shimi. La jeune apprentie, déterminée à redorer le blason familial, parviendra-t-elle à réunir à temps les ingrédients magiques ?

mercredi 20 juin 2018

"A 18 ans, demandons l'impossible" d'Adeline Regnault

Infos pratiques :

Maison d'édition : Casterman
Prix : 12 euros
Nombre de pages : 188

Synopsis :

"Nous, les moins de 21 ans, nous ne pouvons pas faire entendre notre voix via le suffrage universel. Comment pouvons-nous alors montrer que nous avons des idées pour changer la société ? Réponse : grâce à notre imagination !"

Dans son journal intime, Madeleine raconte avec exaltation sa vie d'étudiante, ses révoltes mais aussi ses espoirs...
Elle donne à voir de l'intérieur les événements de mai 68, où un vent de liberté sans précédent soufflait sur la France.



mardi 19 juin 2018

"Pretty Dead Girls" de Monica Murphy

Infos pratiques :

Maison d'édition : Lumen
Traductrice : Sofia Tabia
Prix : 15 euros
Nombre de pages : 461

Synopsis :

Belles à tomber. Parfaites en tout point. Sauvagement assassinées.

Leur corps est apprêté avec méticulosité, puis disposé dans une position bien précise. Leur visage, parfaitement maquillé, a été tourné selon l'angle le plus flatteur, leurs vêtements coûteux sont brossés et défroissés... Mais leur cou ouvert d'une oreille à l'aitre vient démentir ce tableau idyllique. Leur regard vide trahit la vérité : toutes sont bel et bien mortes assassinées. Les filles les plus populaires du campus tombent les unes après les autres sous les coups d'un mystérieux tueur.

Reine de la promotion et président du club très fermé des Cygnes blancs, Penelope Malone règne sans partage sur son petit monde. Elle comprend peu à peu qu'elle est sans doute la prochaine sur la liste, or l'enquête n'avance qu'à pas de fourmi. Elle n'a donc d'autre choix que de se lancer sur les traces du tueur en série qui menace la tranquillité de la petite ville côtière de Californie où elle habite - un havre de paix peuplé par certaines des plus grandes fortunes du pays. Ses soupçons se portent d'abord sur un garçon au comportement étrange, Cass Vicenti, qui s'avère étonnamment proche de certaines des victimes malgré son statut de nerd de service. Et, implacablement, le pièce se referme sur la jeune fille...

Si Penelope veut échapper à la mort, elle va devoir se montrer beaucoup, beaucoup plus maligne qu'elle ne le pensait.

jeudi 14 juin 2018

"Pëppo" de Séverine Vidal

Infos pratiques :

Maison d'édition : Bayard
Prix : 13.90 euros
Nombre de pages : 174

Synopsis :

Salut mon frère
Je pars à La Jonquera.
Occupe-toi des petits.
Je reviendrai.

Elle a déconné, Frida. J'ai déjà du mal à m'en sortir quand j'ai que moi à gérer, alors je comprends pas comment elle a pu croire une seconde que je pourrais ça. Tout seul. 

Je sais même pas comment on chauffe un biberon. Mettre une couche dans le bon sens. D'ailleurs tout le monde le dit toujours, et Tonton Max en tête : Pëppo t'as pas de bon sens.

Je suis coincé. Pëppo, mon gars, t'es coincé. Gravement. Et tout ce que tu vas faire, à partir d'aujourd'hui et jusqu'au retour de Frida, tu le feras deux mômes sur les bras. Ou dessous. Je sais même pas comment ça se porte des bébés.